lundi 28 décembre 2009
Les dauphins se meurent de saudade
lundi 21 décembre 2009
Mas que nada
jeudi 17 décembre 2009
Respiration
vendredi 27 novembre 2009
Larchouma football club
lundi 23 novembre 2009
Le Premier homme

- Soirée Why not samedi soir. Croisé moult monde, moult people. HC a réussi à chécro Virginie E. qui pourrait être partante.
vendredi 20 novembre 2009
Disco Inferno
- Semaine difficile et donc pas le temps de venir écrire ici. Beaucoup de lecture.
samedi 14 novembre 2009
Bebert. Si si.
lundi 9 novembre 2009
Chaud, froid... Reset.

- Fin de saison 3 de Mad Men et le show parvient avec une efficacité toute admirable à relancer l'ensemble de la chose. Betty pourrait très bien disparaitre, tout comme les 3/4 des personnages de la série, et pourtant c'est une porte ouverte vers quelque chose de toujours aussi fort, toujours aussi cohérent.
Les deux derniers épisodes scellent le destin de Draper en prenant toujours cet aspect mémoriel américain, la perte de l'innocence, que ce soit par le rapport à la télévision (l'assassinat de Kennedy) ou au trauma de Don (la chute du père).
Tout s'est écroulé autour de lui, son système de pensée basé sur le mensonge qui se confronte enfin à la dure réalité (Kennedy), et pourtant cette envie constante d'indépendance, cet individualisme plus que forcené qui le pousse à toujours se faufiler et à y trouver une satisfaction (l'exemple de son père).
Et la mise en scène d'alterner également. Que ce soit l'avant-dernier (mis en scène par Barbet Schroeder!) et ses changements de température, mettant tantôt en avant l'immense noirceur du destin du héros, ou le dernier épisode, partant à la limite des Marx Brothers dans les dernières minutes. Une sorte de jubilation de Weiner dans le jeu avec les genres et dans l'attente de ce que sera la quatrième saison.
samedi 7 novembre 2009
Extase dorée
- Découvert cette reprise par Metallica de la musique de la plus belle scène du Bon la brute et le truand. Kitsch et culte, et en plus ça donne envie de revoir (pour la... 35° fois) le film.
- Fini la saison 3 de West Wing. Sorkin est de bonne volonté et sait écrire, c'est un fait. Mais la série est un peu faux-cul.
- La projo du Portail est calée. Vous en serez beaucoup plus dans extrêmement peu de temps.
- Après quelques retouches de dernière minute, le docu est également terminé.
- Ca hoquette pas mal du coté de C+ pour le programme court. Donc en mode stand by.
- Pour info, aux apprentis producteurs, le capital minimal de 45 000 € n'est plus une obligation. Pour Mouches d'eau ça va être la porte ouverte à l'explosion du nombre de films, notamment les documentaires. Je pense que ça n'a rien à voir.
Je ne sais d'ailleurs pas à quoi c'est du. Et puis il parait que ça va changer en février.
Donc là encore stand by.
- On attend.
mercredi 4 novembre 2009
Conf call
dimanche 1 novembre 2009
Berlusconi, Bez et Tapie
La semaine va être rude mais on va faire partir nos premiers DVD aux festivals. Donc tout le monde commence à croiser les doigts. On y va la fleur au fusil, en mode ric-rac (on va frôler de très près la dead line évidemment) mais avec espoir. Et puis on est du bon coté de la barrière nous a-t-on gentiment dit à une plénière Séquano-dionysienne.
samedi 31 octobre 2009
Hockey

- C'est jamais facile, et ça va nous prendre la tête jusqu'au bout.
dimanche 25 octobre 2009
Bouclage
mercredi 21 octobre 2009
Ouaip.

- Qu'il est appréciable de pouvoir débriefer son travail, de confronter son avis avec des gens. Cette première réunion de comité avec les autres gens de la chaine franco-allemande qui fait de la culture était diaboliquement intéressante. Ca charcle sévèrement et c'est très dur, mais c'est vraiment super stimulant.
samedi 17 octobre 2009
Tous les Morrison, leurs nigauds


mercredi 14 octobre 2009
Roma, 8 1/2

- Drole de pente prise par Mad Men sur ces épisodes 8 et 9. Une sorte de bulle qui explose totalement. La forteresse Draper qui s'écorche de plus en plus. Et définitivement, les parenthèses hors NY inspirent les auteurs et les metteurs en scène. Les séquences romaines sont assez divines.
- Splendide saison 2 de The Office UK. Et comme le disait l'ami Mouches d'eau, si la saison 1 est celle de la méchanceté et de la noirceur, la saison 2 offre une bouffée d'air assez salutaire. Le système de David est remis en cause par l'arrivée en masse des gens "normaux". Sa médiocrité lui explose à la figure de plus en plus. Et c'est déguisé en canard, dans son humiliation la plus suprême, qu'il se rend compte de sa supercherie. De sa lose. C'est bourré de séquences absolument dantesques, au niveau de l'humour évidemment, mais aussi au niveau de l'émotion. La construction de la relation entre Tim et Dawn n'est peut être pas des plus finaudes, mais cette séquence muette, avec micro éteint, est une pure merveille. Le procédé de mise en scène est transcendé en quelques secondes, nous prenant de suite à revers et créant une espèce d'exaltation qu'on a devant la caméra, mais aussi derrière, en poursuivant avec le cadreur ce pauvre Tim dans les couloirs.
Une brillante réussite que je découvre trop tard.
- Revision du Mystère de la chambre jaune. Bien.
- On voit le bout de nos deux projets. Le documentaire de Mouches d'eau sera terminé la semaine prochaine. Le court métrage de Liam devrait être étalonné à temps pour pouvoir postuler à un gros festival de court métrage auvergnat. La fin du mois donc. Tout le monde croise les doigts évidemment pour tout cela.
- Note pour plus tard (a respecter cette fois): ne pas tourner avec des enfants. Ca complique absolument tout.
- Ce qui me fait dire à quel point le tournage d'un film comme Le Petit Nicolas doit être pénible. Les mioches qui n'ont pas le droit de bosser plus de 5 heures par jour. Le film n'a d'intérêt que de mettre en image l'univers de l'oeuvre originale. C'est bien maigre. Tout ce qui attrait à l'univers de Goscinny est évidemment réussi (sauf évidemment le passage Astérix, véritable placement produit de la fille du génie susnommé, créditée au scénario avec le nom de sa boite... Cette fille est en train de dilapider l'héritage de son père. L'ami Balduino me disait aujourd'hui que ce genre de patrimoine se gérait comme un fonds d'investissement : elle est en train de tout brader la coquine) soit donc l'ensemble des personnages, leur dynamique, leur parler. tout ce qui attrait au film (ou presque) est infiniment plus faible. Les enjeux, la mise en image... Tout est d'une platitude assez crasse. Y'a quelques sursauts qui fonctionnent bien et qui sont probablement dus à Chabat. Mais sinon, c'est vraiment tristoune comme adaptation. Vraiment la machine à fric, résultat d'une pure stratégie de marketing.
Pas glorieux.
- Reçu mon t-shirt Shining. J'en suis très fier.
dimanche 11 octobre 2009
Et si Dieu aimait le rugby?
Et y'a 10 ans je vivais mon meilleur moment de spectateur. Comme disent nos amis anglais : "One of the best."
Merci à Liam de m'avoir rappelé cet anniversaire.
samedi 10 octobre 2009
All you need is Uhn Tiss

mardi 6 octobre 2009
Souvenir de belles choses

dimanche 4 octobre 2009
It's my head in a box
jeudi 1 octobre 2009
Du bon coté
- Ca m'a fait rater la soirée Ligue des Champions, que j'attendais depuis 15 jours. 0/0 quand je sors de l'appartement de Mouches d'eau et le temps que j'arrive à ma caisse pour repartir, 2/0 Madrid. Dur.
- Passé mon premier coup de fil difficile à un auteur aujourd'hui. C'est très dur de dire à un ami que ce qu'il écrit c'est de la merde. Il l'a plutôt très mal pris. Et a fait preuve de mauvaise foi.
- Et toi t'es sur qui?
Film gentillet, visuellement plutôt léché, sur l'adolescence. C'est le pendant un peu plus sexuel de LOL puisque là encore on suit surtout les pérégrinations des filles. Y'a un raccord tendu entre une première fois atroce et le découpage d'un gros poisson. Beurk.
Sinon c'est pas mal joué par le quatuor d'acteur et y'a de belles idées de mise en scène parfois. Sinon, c'est absolument anodin.
- Cyprien
C'est relativement une bouse. Il y a quelques dialogues qui fonctionnent plutôt bien. Mais tout est enseveli sous une bonne grosse couche de traitement beauf et méprisant pour les personnages. On va essayer de faire un peu mieux que tout ça.
Moi qui croyait que Mouloud avait un réel potentiel d'acteur, je suis fixé : il n'en a pas.
vendredi 25 septembre 2009
On arrête les conneries svp
Failli apprendre une horrible nouvelle en rentrant de soirée.
Alors tout le monde reprend le dessus, s'il vous plait!
Clic clac
lundi 21 septembre 2009
Au milieu

vendredi 18 septembre 2009
Quelque chose de pourri
Aurai le plaisir de revoir ça en live :
dimanche 13 septembre 2009
Perdu
- Superhero movie
On s'était promis de plus le faire, mais on a craqué. C'est peut être pas pire que Spartatouille, mais ça reste parmi les pires choses que j'ai pu voir dans ma vie.
- Demain, petite soirée à l'Opéra, invité, à l'orchestre. Ca va permettre de décompresser.
Ligue des Champions Mardi.
Et puis invité au Parc dimanche soir pour voir PSG - OL.
- La chanson d'hier en live :
vendredi 11 septembre 2009
Perdus en mer
- Ai vu Bully de LClark pour pouvoir juger son dernier opus de façon correcte. Sans sous titre, difficile. Mais Nick Stahl déjà assez impressionnant. Tout le casting en fait. C'est un bon dénicheur d'acteurs extrêmes le Larry.
Son dernier...
- Avec Secret Story 3, la télévision atteint de véritables sommets. Pendant mes chères et tendres études, j'avais des cours de téléréalité avec le directeur du développement d'Endemol. Le mec était fascinant d'aplomb. Il avait pitché le show "Assistez à votre enterrement" à ses boss. Ca avait pas été pris. "Trop tendu" semble t il. Le pilote était totalement fascinant.
Il avait développé une théorie intéressante : la professionalisation des candidats des shows type Big Brother. Loana et Jean Edouard avaient essuyé les platres et s'étaient pas vraiment rendus compte de l'impact sur le monde extérieur de leur beuverie. La une du Monde, les annonces des éliminations sur France Info, la presse magazine qui se déchaine... Et chaque année, les nouveaux candidats de mieux saisir les enjeux, les codes et les magouilles de la production. Et chaque année donc pour Endemol de trouver de nouvelles combines.
Avec la jurisprudence Assous, la professionalisation vient de fait évidemment puisque maintenant les candidats sont payés avec un contrat de travail, des congés etc.
Mais cette année, en termes de manipulation, on atteint l'apex. Des mecs obligés de se déguiser en nana pour voir leur femme pendant 2 minutes, des petites nenettes qui se font larguer en direct par leur mec... Mais surtout la scénarisation constante. Comme les candidats sont devenus des pros de la communication, le jeu est de plus en plus lâche en termes de règle. Personne ne sait ce qui se passe d'un jour sur l'autre : on s'en fout des émotions du moment, c'est le feuilletonant qui est intéressant. Si bien qu'au final, et c'en est presque triste, tout est extrêmement prévisible. Les personnalités clashantes sont mises en avant constamment les soirs de vote, les ex-clodos sont présentés avec leur famille de marginaux... C'est consternant mais extrêmement addictif. Les scores records ne m'étonnent guère.
- Des avancements sur les différents dossiers. Tout cela va à son rythme. J'aurai plein de choses à montrer d'ici à la fin de l'année.
- Le dernier Beigbeder est nul. Narcissique évidemment mais si encore il en ressortait quelque chose de plus large que ses aphorismes incessants. Ou ses références qu'il n'assume pas, qu'il ne cesse d'expliquer.
- Le dernier Passager du vent est plutôt étonnant. L'histoire reprend 100 ans plus tard, Isa a disparu et l'album est à moitié en créole. On y comprend fichtre rien pendant les 60 premières pages. Ce n'est finalement que lorsqu'on retourne en terrain connu que ça devient plus rigolo. Mais c'est beaucoup trop court.
- Lu les 3/4 de Iles à la dérive d'Hemingway, après avoir appris que Tommy Lee Jones s'y attelait sur l'adaptation. Là c'est narcissique mais c'est au service de quelque chose. Introspection extrêmement émouvante d'un homme conscient d'avoir raté sa vie. Le livre est construit extrêmement bizarrement, alternant les moments de bravoure (il y a les graines du Vieil homme et la mer dans le premier chapitre, un retour sur Paris est une fête) et chroniques de l'ennui et de la réflexion quotidienne. C'est extrêmement émouvant puisque le livre annonce clairement que l'ami Ernest va se mettre son fusil de chasse dans la bouche.
- J'ai peut être trouvé des locaux. Ce qui est une bonne nouvelle.
mardi 8 septembre 2009
Envole toi, petite aile
Pour recontextualiser, on a tourné avec l'ami Mouches d'eau un documentaire sur les ouvriers ardennais. On a notamment suivi les anciens de Thomé-Génot, qui luttaient pour faire condamner le fond d'investissement américain qui a désossé leur boite après un rachat.
Extrait du journal Le Monde du 8 Septembre 2009:
"Le tribunal correctionnel de Reims a condamné à cinq ans de prison ferme, mardi 8 septembre, les deux ex-dirigeants du groupe américain Catalina soupçonnés de malversations lors de la reprise, en 2004, du sous-traitant automobile Thomé-Génot, à Nouzonville. Greg Willis, l'ancien PDG, et Catherine Zickfeld, son adjointe – tous deux résidant aux Etats-Unis et non représentés à l'audience – ont été reconnus coupables de recel, banqueroute par détournement et abus de biens sociaux à la suite de la reprise de l'usine ardennoise qui employait quelque 280 personnes avant d'être placée en liquidation judiciaire, en octobre 2006.
Les deux anciens dirigeants ont également été condamnés à cinq ans d'interdiction de gérer une entreprise et à 20 millions d'euros de dommages et intérêts envers les différentes parties civiles, dont la communauté de communes, pour le manque à gagner de taxe professionnelle. Ils sont sous le coup d'un mandat d'arrêt international depuis septembre 2008, mais les Etats-Unis n'extradent pas leurs ressortissants.
Le parquet, qui avait dénoncé les "méthodes de patrons voyous dont l'absence constitue une gifle envoyée au tribunal et à la région", avait requis cette peine maximale d'emprisonnement. L'avocat des anciens ouvriers de Thomé-Génot, Me Xavier Médeau, s'est félicité de cette décision "qui est symboliquement forte et va constituer un exemple pour les cas similaires"."
Il y a évidemment une injustice dans la justice puisque ces personnes ne seront évidemment jamais inquiétées. Mais ça met en perspective le débat actuel et les condamnations des mecs de Continental.
Le film sera très bientôt terminé.
lundi 7 septembre 2009
Et bien... elle marche.
- Que ça fait du bien d'avoir un peu de financement. Les choses ont avancé avec le labo et on va pouvoir finir le documentaire assez rapidement. Ils ont un nom de plastique mais ils font des tarifs défiant toute concurrence (bon, le patron file un coup de main...)
- Vérification du mix du Portail en fin de semaine. L'étalo est toujours en stand by.
- Débrief des pilotes avec le réal et C+ aujourd'hui. Peut être qu'on aura des moyens pour la suite. Peut être pas. On va voir.
- Aucune envie d'aller au cinéma en ce moment.
- Comment en est on arrivé au point ou le capitaine de l'équipe de France de football doit être au 20h de TF1 pour rassurer le pays? On dirait une blague.
Rendez nous ZZ.
- Matage avec le Khan du documentaire sur Woodstock. La version longue est trop longue et vaut probablement de l'or pour quelqu'un qui aura connu cette époque. A la limite, le regarder en plusieurs parties, pour découvrir ce moment insensé. J'avais toujours zappé le chapitre sur Canned Heat : y'a un moment absolument génial d'un mec qui monte sur scène, qui taxe le paquet de clope du chanteur. Un type vient demander s'il faut le virer, le chanteur lui dit que ça roule et continue de chanter tranquillement. Le mec s'assoit devant, et fume sa clope. Devant 500 000 personnes.
Et en voyant la fin du film, je plains les gens qui n'auront pas su attendre Hendrix. Y'aura finalement que 10 000 pélerins qui auront assisté à cette messe et qui n'auront que leurs yeux pour pleurer un an plus tard quand ce demeuré s'étouffera après avoir trop picolé.
Matage aussi de Strange days. Film dont l'intérêt réside dans le pitch, à peine utilisé par la mise en scène. Ce n'est finalement que dans les plans séquences des "visions" que le film prend réellement son envol... mais le reste, tout ce qui attrait au production design, à l'impression de fin du monde qu'on est supposé ressentir, apparait un peu cheap. Je sais pas si Southland Tales va vieillir comme ça. Mais quand tu vois un truc comme Blade Runner, tu vois clairement la différence entre les très bons et les mecs (nana pour le coup ici) juste faiseurs.
samedi 5 septembre 2009
Back to school

- Accepted
Suite au post de l'ami IHU, matage de ce petit film qui rappelle Van Wilder mais en se positionnant sous le haut patronage de la nouvelle vague actuelle et de Freaks & Geeks, plutôt que du coté d'American Pie, désormais bel et bien dépassé.
La série d'Apatow et Feig est cité d'emblée dans le générique de début. Et il ne sera question dans tout le film que de freaks qui tentent de s'insérer dans ce qui fait la société américaine, en prenant ici l'université. Soit donc l'histoire d'un mec refusé de toutes les facs et qui trouve comme idée de s'inventer une université bien à lui.
S'ensuit un gros délire baba cool, plutôt subversif (entendons nous... c'est léger) quant à son discours sur l'éducation. C'est sous une carapace de morale "tout va bien" mais c'est tout de même là. Le film se place également sous la coupe de Hughes (lui aussi cité via la reprise de Simple Minds pendant la teuf...) et dans ce traitement des personnages : les adolescents pris au sérieux, considérés comme en apprentissage, mais déjà un pied dans le monde des adultes. Ici ils prennent en main les études eux mêmes en échangeant (dans tous les sens du terme...) et en se pintant la tronche. Une école d'ingénieur avec des filles en plus.
C'est plutôt marrant et bien joué par Jonah Hill, Justin Long ainsi que la sympathique Blake Lively. C'est mis en scène (banalement) par un des scénaristes de High Fidelity.
- J'ai du avoir envie de mater ça à cause de mon expérience d'hier. Membre du jury d'admission dans une école de commerce parisienne bien réputée, j'ai vu défiler des candidats en position de juge pour la première fois. Position gênante s'il en est. Ca aurait été que moi, tout le monde était pris (à 10 000 € l'année, je ne sais même pas pourquoi on les sélectionne...) Mais c'est fou de voir qu'absolument tout le monde répond de la même façon à la question "Vos 3 défauts? - Euh... je suis très perfectionniste, ça me joue des tours. Je suis également probablement trop exigent avec moi même, ce qui me rend exigent avec les autres. Et puis je suis trop fonceur également." Ca a pas manqué. C'est le genre de truc qui se passe de génération en génération, je sortais la même chose à l'époque.
Par contre, et beaucoup plus étonnant, à la question "Quelle est la dernière chose qui vous a fait rire?" les 3/4 ont répondu "Rémi Gaillard."
vendredi 4 septembre 2009
There is no business in show-business
- Probablement une excellente nouvelle venue de C+. Va falloir sortir des images en grand nombre d'ici au mois de janvier. Je vais parler comme les footballeurs : "Tant que rien n'est signé, rien n'est fait..."
Mais bon.
mardi 1 septembre 2009
Backlash

- Evocation de la seconde meilleure scène de la saison 1...

... bouclée avec cette première séquence, et toute l'histoire autour du Madison Square Garden.

Mad Men is back baby. Et ça va être la saison bien noire (la dernière?)
Tout n'est que malheur chez tout le monde. Pour Peggy, pour Betty, pour Pete... tout n'est que frustration rentrée. Pour Don, c'est le mieux dans l'horreur. Sublime séquence de fête de l'école et ce sentiment de retour à la nature qui l'envahit d'un seul coup. Laminé quelques secondes plus tard par la prise de photo, le retour à l'apparence, à l'American Way of life, le sourire figé, alors que tout ce qu'il demande c'est de frôler l'herbe en regardant une muse.
dimanche 30 août 2009
Les Chariots de feu
Rock en Seine est un festival mêlant opulence (le plateau) avec un réel sens de la lose. Les groupes qui annulent au dernier moment, le son qui saute, les micros défaillants... Et puis la bonne idée du moment (consigner les gobelets) qui se transforme en fripouillerie (des mecs chourraient mes gobelets dans mon sac!).
Retour vers le futur avec le concert d'Offspring. Ils savent ce qu'on attend d'eux et ils le font bien : une setlist dense, uniquement composée des vieux standards de Smash, des quelques morceaux qui vont bien d'Americana et quelques résidus de leurs autres albums. Mais il ont pris un sacré coup de vieux. Le décalage est assez étonnant. Ce sont eux qui ont fait la blague que j'attendais sur Oasis.
De décalage il était également question pour Faith No More. Le groupe des rebelles de notre adolescence s'étaient sapés en costards, aux couleurs un peu délavés, très Wedding singer dans l'esprit. L'alternance entre morceaux très très métals et ballades, donnent une impression de grand opéra rock général mais n'étant pas forcément connaisseur, j'étais un peu perdu dans les brisures généralisées de leur son, les dissonances, les cassures de rythme. Au premier rang ça pogottait sévère.
J'avais tout donné juste avant et j'y ai perdu mon tendon d'Achille.
- Les Derniers jours du monde, des frères Larrieu
Mouches d'eau n'a pas tort quand il dit que lorsqu'on envisage la fin du monde en France, c'est bourgeois et on parle de cul de façon un peu triste. Je ne suis pas aussi dur que lui puisqu'il y a un petit (léger) second degré dans l'aspect décadent général des personnages du film. Et puis ce n'est pas un film de fin du monde mais une transposition du monde des frères Larrieu dans un monde apocalyptique.
Globalement, le film a quelques idées qui surnagent dans un magma de pas terrible. Je retiendrai la séquence de la feria. Et le cuni de Amalric sur la divine Karin Viard.
Je vois un budget annoncé de 9,9 millions d'euros. Comment est ce possible? J'avais pas vu d'hertzienne au générique mais je vois qu'en fait France 2 est dedans... Vu le film, ça fait un peu supercherie tout de même. Faut être clair : c'est le budget de The Host !
Peut être que ça avait une meilleure gueule à l'écrit.
vendredi 28 août 2009
La Nuit du chasseur
A voir icicici.
jeudi 27 août 2009
Maman les petits bateaux

- Le seul réel intérêt de The Boat that rocked c'est probablement de nous replonger dans une époque ou la musique avait de la tronche. Au niveau du scénario, Curtis (qui sait habituellement écrire des trucs plutôt tenus, "carrés" comme on dit, dans le domaine de la comédie) se laisse totalement aller. Comme au niveau de la mise en scène. Les gens font la fête, les gens s'amusent mais le spectateur se fait chier. Les enjeux, on s'en fout : on est juste là pour prendre son pied en écoutant du son.
Le rôle de la femme est dramatique. Mais y'a January Jones.
- En tout cas ça m'a donné envie de me replonger dans quelques sons d'époque. Avec Khan, on délirait sur l'achat de quelques vieux vinyles, pour retrouver le son d'avant. Je vais aller farfouiller dans les archives du old man pour dégoter les quelques perles de la réserve familiale.
Notamment ça :
Et dire que ce mec avait peur de chanter en public, qu'il effectuait certaines de ses sessions d'enregistrement dans le noir. La classe infinie.
- Vu un début de film d'horreur ricain dtv reprenant une idée que j'avais. Chiant mais pas irrémédiable.
- Vu aussi Destination Finale 4. Qui prouve que la 3D s'applique parfaitement aux films d'horreur lorsque ceux ci s'assument uniquement comme des rides. Et aussi certaines conclusions techniques évidentes: les vieux projecteurs numériques sont déjà dépassés en termes de puissance. Là, on avait l'impression de voir le film à travers des lunettes de soleil. Et puis, plus grave, cette impression de reflets extrêmement numériques la plupart du temps sur les surfaces en diagonale. Et puis dès que la (les) caméra(s) bouge(nt) un peu, ça devient n'importe quoi. L'oeil ne suit plus.
- Je hais mon comptable.
mardi 25 août 2009
s.
s. Darko, film qui n'était pas à faire. J'avais eu de bons echos du scénario, qui passe totalement à la trappe derrière une mise en scène totalement nanardesque. La petite a grandi et est devenue sexy mais qu'est ce que ça peut jouer mal ! Le film de Kelly brillait entre autre pour ses seconds rôles avec des seconds couteaux (Swayze, Barrymore, Wyle). Là c'est vraiment le désert.
Je sais pas si y'a le droit moral de l'auteur qui est opposable comme chez nous du coté des US.
- On attend toujours pour la réponse sur les pilotes. C'est long. Et C+ n'est pas forcément un payeur ponctuel ! A bon entendeur.
- Ma petite expérience publicitaire sur ce blog a été assez concluante. J'aurais touché mon premier paiement de 70€ d'ici 10 ans.
Ca rejoint un peu le topo qu'avait fait le mec d'Orange au SPI l'autre fois. Avec un CPM (cout par millier) de 8-10€, la production sur le net n'a pas vraiment de sens. Une vidéo moyenne, vue par 50 000 personnes rapporterait quelque chose comme 400€. Le calcul est très vite fait et il est pas concluant. Le seul modèle viable est celui qu'on met en place actuellement pour notre programme : le web comme produit d'appel pour ensuite une diffusion sur un média autrement plus puissant. Ca veut dire portail de chaine TV ou de FAI type Orange. Mais à 400€ le programme, c'est une journée de tournage, pas d'écriture, pas de prépa... ou alors on en tourne 10 par jour. Même Kaïrashopping (ça a fait marrer au syndicat quand j'ai sorti ça l'autre jour) ne peut pas (et pourtant c'est du plan fixe et du programme très court, avec 4 personnes en tout et pour tout).
Y'a quelque chose à imaginer parce que tel quel c'est impossible. Ou alors l'amateurisme pur tel qu'on le connait aujourd'hui. Ou les fonds de catalogue qui connaissent une mort douce et lente.
vendredi 21 août 2009
Thunder
Mais parce qu'on prend son pied :
La journée d'hier va rester dans les mémoires.
- Regardé pas mal de daubes pendant cette retraite. The Unborn, Miss March, Et Après... I love you man qui relève un peu le niveau. Zack & Miri make a porno qui fait rentrer dans le rang Smith avec toujours cette touche ultra trash qui offre les meilleurs scènes. Dès que ça devient de la comédie romantique, c'est assez triste. Mais pendant le tournage du boulard, quel bonheur.
- Faut que je trouve des locaux. Si quelqu'un a un plan intéressant, faites moi signe.
mercredi 19 août 2009
Retour
Et puis mon petit village et son rythme bien à lui.
Chaud.
Et quand je rentre, j'apprends que John Hughes est mort. C'est vilain.
samedi 1 août 2009
Dernière garrigue et Adieu marquise
- Adieu Gary, de Nassim Amaouche
L'impression d'avoir vu un film très scolaire dans son traitement scénaristique, mais heureusement bien enlevé par sa mise en scène. L'usine qui file en train avec les derniers ouvriers, la cité qui se transforme en fantôme, la mosquée qui prend petit à petit la place du tissu syndical (maison du peuple qu'on vide et qu'on remplit avec un Imam et des tapis de prière) et le combat sans issue d'un réparateur de presse, qui continue malgré tout. Mais y'a une vraie douceur générale dans le film qui permet de faire prendre la sauce. Grâce à Bacri bien sûr, à Yasmine Belmadi, mais aussi à la façon dont le metteur en scène cadre ses (splendides décors). Parce que filmer Le Teil, c'est filmer la mort de l'industrie dans cette région que je connais bien.
Mouche d'eaux qui s'interroge sur les lieux à filmer, y'en a pas mal dans ces vallées Ardéchoises ou Gardoises. Je recommande particulièrement l'Ardoise, ville vidée par le déménagement de sa gigantesque usine en Inde.
Ville qui dispose également de l'église la plus moche du coin.
- Quel bonheur de vivre à l'époque de Michael Phelps. Bernard, ça dépote, mais Phelps, c'est l'arrogance américaine incarnée, qui sait constamment se sublimer dès qu'on vient la titiller. Y'a trois jours, il perd sa première course en cinq ans, on lui promet l'enfer contre Cavic, et il parvient à tout laminer en 15 mètres, avec du matos daté et une longueur de retard. Ca vibrait dans la piscine du forum.
Car dure moins de 50".
Après, il lui sert pas la main. C'est dommage qu'il soit arrogant. Mais il est fort. Heureusement que l'allemand l'a battu sur 200m, ça l'a un peu calmé.
La mise en scène de la natation a fait des progères diaboliques. Travellings sous marins, extérieurs, panotage final, mise en scène des records du monde "fantôme"... Ou comment rendre un truc potentiellement très chiant en quelque chose de potentiellement rigolo.
- On écrit plus une sitcom mais un film.
- Les pilotes ont été vu par la direction Nouveaux médias de C+. Ils ont beaucoup plu. Et on a trouvé que c'était "très bien produit". Ma foi.
On attend l'avis de la boss de la fiction pour la mi-août.
Je peux partir l'esprit tranquille.
mardi 28 juillet 2009
La patte à To
- Rendons César ce qui appartient à César. Merci à Bob pour le court métrage de Dali.
- Funny people, de Judd Apatow
Troisième film du nouveau magnat de la comédie US après le puceau de 40 ans et le geek qui met enceinte une bombe.
Et une sorte de "film de la maturité" avec un sujet beaucoup plus sérieux : un comique superstar (Adam Sandler) apprend qu'il a une leucémie et qu'il lui reste quelques mois à vivre. Il prend un nouvel assistant pour lui écrire de bonnes vannes et remonter sur scène, revenir aux sources, le temps que les choses se terminent. On retrouve là tout ce qui fait le cinéma du bonhomme : des dialogues ciselés au cordeau pour sa bande de potes (Rogen, Hill, complètement à fonds) ou pour Sandler qui montre ici qu'il est capable d'un petit peu plus que d'habitude. Car pour une fois, le cinéma de JA va vers quelque chose de plus touchant, en abordant un coté dramatique qui était plus caricatural dans ses précédents, ou dans ceux de sa galaxie (Sans Sarah rien ne va par ex.) Ici, le personnage principal est clairement un enfoiré et le film n'hésite pas à aller en profondeur là dedans. C'est pas toujours fait avec une finesse bouleversante, mais il y a vraiment quelque chose d'intéressant de voir le basculement qui s'opère dans l'oeil de Rogen : d'admiratif, il va devenir juge et prendre le dessus.
Les scénarios d'Apatow ne sont clairement pas des scénarios de structure mais bien des films de personnages. Celui ci dure 2h26 et s'affranchit d'absolument tous les codes qui régissent le genre (la gestion des rebondissements, les 5 actes, l'efficacité à tout prix). Le texte suit ses personnages, joue avec eux, les malaxe, les retourne constamment, et les croque avec une justesse assez bluffante. Chacun des personnages est d'emblée attachant, et même s'il est détestable, on ne peut qu'avoir envie de le suivre. Ce qui fait qu'au final, les films pourraient durer des heures que ce n'en serait pas dommageable. Quelque chose d'assez proche de la série TV. Ajoutons à cela un vrai sens du dialogue, de la référence, du loufoque (la séquence Eminem) et finalement, ça marche.
Et donc Sandler vraiment surprenant ici.
- Il est constamment question de bite et de couilles dans ce film. Ca ralait clairement à coté de moi : une critique un peu trop vieille pour ces choses là.
- Retrospective Back to the Future que je n'ai pu mener à son terme.
- Heat, de Michael Mann
Découverte sur grand écran de la bête. Film tentaculaire qui retombe sur ses pattes tout le temps, polar ultra efficace et d'une élégance rare dans la mise en scène. Pacino contenu, et c'est assez rare pour être signalé. Tout serait parfait s'il n'y avait ce systématisme presque scolaire sur cette envie de "background" à tout prix pour tous les personnages. L'histoire de Dennis Haysbert par exemple.
C'est bien beau.
- Les pilotes sont terminés et livrés à C+. On attend.
- Et les vacances sont là.
jeudi 23 juillet 2009
Revival
Ca me rappelle ce projet inédit d'Hitchcock, retrouvé dans des archives, et mis en scène par Scorsese.
J'aime ce genre d'histoire.
mardi 21 juillet 2009
Tourner autour, autour, autour

" J'ai 100% PSG si vous voulez...
- Non ça ira."
- La Cité de la peur encaisse vraiment les années qui commencent à s'empiler. C'est évidemment connu par coeur désormais mais il est étonnant de voir que ce "genre" de comédie n'a pas vraiment pu s'épanouir alors que ça reste un modèle du genre. Et c'est tout aussi marrant de voir le chemin parcouru par les trois zigotos depuis : un qui soutient Sarkozy et qui produit des jeux TV, une qui a tenté de faire des films mais qui la joue tranquillou, et le dernier qui maintenant produit des films du coté de Hollywood. C'est brillant dans l'humour de bout en bout en tout cas.
Y'a que le gag "Loulou" qui fait un peu daté.
- Wedding singer me réconcilie avec Sandler. C'est le seul "vrai" film que j'ai vu de lui et ça passe. C'est basique mais il apporte quelque chose avec sa gueule de rien, sa carcasse basique. Après, dans les sentiments, c'est très gentil, très basique justement. Inhérent au genre diront les adeptes. A chier pour les cyniques.
Ca m'a rappelé le Colorado et les vieux sketchs radiophoniques de Sandler que j'écoutais en 95. Il me faisait rire à l'époque. Moins maintenant.
- On va tenter Pushing daisies. Le pilote est coloré.
- Vision des premiers montages des pilotes. On finalise cette semaine.
- Finalisation du montage image des Dragons de l'ami Mouches d'eau. On enclenche la suite.
- Le Tour prend de la dimension. Les Schleck me paraissent un peu dépourvus de moyens, malgré de l'ambition. Ca devrait saigner demain. Et on verra si Armstrong bluffe. Et c'est là qu'on voit que Marco Pantani manque.
lundi 20 juillet 2009
What now
- Vendre ces pilotes forts rigolos.
- Le montage image des Dragons étant a priori finalisé, il va falloir boucler cette affaire tranquillement. Le film devrait être prêt en Septembre.
- Toujours finaliser le Portail. (Note pour plus tard : garder un peu d'argent pour la postprod)
- Dormir. Prendre des vacances loin du bruit.
- Regarder plein de séries.
- Le Harry Potter est super chiant. L'espèce de paresse scénaristique pour coller au plus près des bouquins et ne pas choquer les fans flingue totalement le reste. Quand on est adepte, on aime y retrouver l'univers qui fonctionne bien, mais en prenant un peu de recul, c'est quand même assez nul. Et quand ça se prend au sérieux...
- Revu le Soderbergh en salle et je dois bien avouer que le shoot 2K est extrêmement décevant. C'était peut être la copie, mais ce que j'ai vu n'avait presque rien à voir avec la copie numérique qui circule sur le net. Manque de netteté justement, perte de lumière incroyable, rendant le film super terne, triste (bon, il l'est). On perd même en froideur, avec l'aspect métallique de ces plans extérieurs de New York. C'est un beau film théorique en tout cas. Assez tétanisant.
- Le Roi de l'évasion est fort rigolo. J'aurais vraiment aimé qu'on voit un peu plus ce délire autour de la plante magique, cette ambiance village totalement décalée qu'on décèle à la fin du film... mais Hafsia est assez magique. Donc ça passe. Ca fait du bien encore une fois de voir une belle comédie originale.
- Assez impressionné par les perfs générales du box office français. Tout marche bien.
- Enfin ça bouge dans le Tour de France. C'était assez fort hier, ça risque de l'être encore plus demain.
Et Samedi après midi, tout le monde devant sa télévision pour voir ça :

mercredi 15 juillet 2009
mardi 14 juillet 2009
Etc.
- Vision totalement pathétique de l'émission de Drucker sur l'armée française. L'impression de revoir les films de promo pendant la JAPD. Ceux qui te donnent presque envie de faire un stage chez les paras parce que finalement, c'est rigolo.
Mais bon. Ca doit être ça le nouvel audiovisuel public : Hervé Morin qui vient recruter en direct.
- Vision mitigée de Bancs Publics de Podalydès. Le star fucking qui ne sert à rien et une construction en sketchs qui fait perdre en cohérence, en implication. On est à des lieux de Versailles Chantiers. Restent quelques petites références tintinesques, quelques apparitions de gueules connues qui font bien plaisir. Et un aperçu d'Elmosnino en Gainsbourg : convaincant.
- Vision bissée de Girlfriend Experience mais sur peloche cette fois ci. Le shoot est plein de déperdition et ne fait pas honneur au boulot de Soderbergh. Le film ne brille plus vraiment. Mais plusieurs choses ressortent, sur le fond, sur la froideur du film... Terriblement déprimant dans son individualisme.
- Rien d'autre.